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Patrice Larroque, un Beaunois républicain et philosophe au XIXe siècle

« Le principe religieux a cessé de vivifier les actes humains. Ce n’est pas qu’on ne voie encore une foule ignorante et avide de spectacles courir aux cérémonies, je devrais dire aux représentations toujours plus mondaines, par lesquelles le vieux culte, tombé en si grand discrédit, cherche à le retenir .(…)
Quel est l’homme qui, en plein Second Empire, période d’effervescence religieuse, s’aventure à des propos aussi irrévérencieux envers la religion, qui nie l’existence de l’Enfer, veut abolir la peine de mort et milite pour la création d’une confédération des Nations d’Europe ?

L’homme : un déiste républicain
Patrice Larroque est né à Beaune le 6 Germinal an 9 (27 mars 1801) , il est fils de Bertrand Larroque, marchand et de Claudine Bailly mariés dans la même ville le 9 Germinal de l’an 4. La famille Larroque n’est pas d’origine beaunoise : dans son acte de mariage, Bertrand est dit fils de Guillaume Larroque « voillier à Bordeau ». Dans sa notice biographique, Patrice Larroque indique que son grand-père était fabriquant de voiles de marine à Bordeaux . Par sa mère Claude Bailly, Patrice Larroque est cependant bien ancré dans la région beaunoise puisqu’elle est fille de Jean-Baptiste Bailly, cultivateur au Poil et de Marie Bredeau de Sainte-Marie .
Le commerce de Guillaume Larroque n’est apparemment pas florissant, il est marchand mercier et quincaillier et voit ses affaires ruinées par un incendie en 1811. Cet événement a fortement marqué Patrice Larroque qui l’évoque avec une terreur rétrospective dans ses notices biographiques. Apparemment peu proche de son père, Patrice Larroque ne l’évoque que très occasionnellement dans sa notice.
Larroque est au contraire fortement marqué par la famille de sa mère, Claudine Bailly, une famille érudite (le grand-père de Claudine était maître d’école) et croyante : Claudine est élevée par son oncle, l’abbé Guillaume Bredault curé de Lusigny , au milieu d’une immense bibliothèque. Cet environnement influence le devenir de Nicolas Guillaume (1798-1870) frère aîné de Patrice qui devient prêtre mais perd peu à peu la foi sans toutefois quitter l’état ecclésiastique : « il se condamna à garder toute sa vie une robe qu’il maudissait » écrit Patrice. A sa mort en 1870, bien que prêtre, Nicolas Guillaume se fait enterrer civilement, ce qui provoque quelques remous. Ses deux autres frères font carrière dans l’instruction publique, François-Victor comme directeur d’écoles normales et Antoine comme professeur de mathématiques dans plusieurs collèges.
Patrice Larroque, quant à lui, hésite entre plusieurs voies. Il entre à 17 ans dans le cabinet d’un avoué où il reste…une semaine : « au bout de huit jours, je n’y tins plus, je me sauvai ». Poussé par sa mère, il entre au grand séminaire de Dijon en novembre 1818. Son esprit critique s’accommode assez mal des cours de théologie et de l’enseignement délivré. Larroque verse petit à petit dans un déisme qu’il préfère appeler dans ses écrits une « religion rationnelle », combattant à la fois l’athéisme et les « dogmes chrétiens ». Cette formation religieuse lui permettra par la suite de polémiquer en connaissance de cause avec les autorités ecclésiastiques et les philosophes chrétiens.
Avant d’abandonner définitivement toute velléité de carrière dans l’Eglise, Patrice Larroque devient précepteur d’un fils de famille dijonnaise puis régent de philosophie au Collège d’Autun en 1821. Abandonnant son état, il rejoint Mâcon en 1823 et devient régent pour les classes de seconde. On lui confie l’année suivante les cours de philosophie. Résolu à poursuivre dans l’enseignement public, Larroque passe les épreuves de licence ès-lettres ; sa vie prend également un tour nouveau sur le plan personnel puisqu’il épouse à Nuits le 27 septembre 1825 Michelle Josabeth Vaillant, fille d’Hubert, ancien secrétaire général de la préfecture de la Côte-d’Or et de Michelle Fauchey.
En cette même année 1825, Patrice Larroque est nommé régent de philosophie au collège de Langres, période pendant laquelle il prépare l’agrégation qu’il obtient en 1827. La même année, Larroque est docteur-ès-lettres avec une thèse de littérature soutenue à la faculté de Paris sur l’influence du théâtre sur les mœurs et une de philosophie portant sur la Théodicée selon la méthode géométrique . Larroque est alors nommé professeur de philosophie au collège royal de Grenoble. A peine arrivé, il bouscule les conventions en dispensant désormais son enseignement en français et non en latin : « la nécessité d’une langue morte pour servir de communication universelle n’existe plus aujourd’hui (…) ». En octobre 1830, Larroque quitte l’enseignement pour devenir inspecteur de l’Académie de Toulouse puis, en septembre 1838 recteur de l’Académie de Limoges. Tout semble sourire à Patrice Larroque, décoré peu de temps après de la Légion d’honneur ; le jeune recteur apprécie cette distinction qu’il vilipendera par la suite : « cette institution, ridicule copie des anciens ordres détruits par la Révolution, a été une des œuvres les plus condamnables du premier consul Bonaparte . »
A partir de cette période, Larroque commence à s’affirmer sur le plan philosophique comme déiste et sur le plan politique comme républicain, ce qui lui vaut des frictions avec les autorités ecclésiastiques et politiques aboutissant à une mutation sanction : en septembre 1839, notre philosophe est envoyé à Cahors, un an seulement après son installation à Grenoble. Larroque est oublié à Cahors pendant un long moment ; le ministre Salvandy lui propose en 1845 le poste de recteur d’Algérie qu’il refuse catégoriquement  : « l’Algérie était comme elle l’est encore aujourd’hui administrée militairement. Or, il ne pouvait me convenir, dans une œuvre d’intelligence, d’être soumis à l’autorité la plus inintelligente (… ) ». Ce refus ajouté aux multiples récriminations du clergé du Lot pousse le ministre à éloigner Larroque du monde universitaire : en août 1847, Salvandy le nomme secrétaire trésorier de la bibliothèque royale.
La Révolution de 1848 tire Larroque de sa disgrâce, Hippolyte Carnot, ministre de l’Instruction publique le nomme recteur de l’Académie de Caen. L’année suivante, Larroque est recteur de l’Académie de Lyon. Le répit est de courte durée : le régime de Louis-Napoléon Bonaparte épure la fonction publique des éléments républicains : le 22 février 1849, Patrice Larroque est mis en disponibilité. Refusant de servir le Second Empire qui, de toute façon, ne lui accorde aucune confiance, Larroque demande sa retraite en mai 1852, il est officiellement retraité le 25 janvier 1853. Il se consacre désormais exclusivement à ses travaux et ses ouvrages philosophiques et se fixe à Paris.
Ses ouvrages connaissent à la fois succès et attaques : en 1856, le Comité du Congrès de la Paix couronne son livre De la guerre et des armées permanentes ; deux de ses écrits lui valent par contre des condamnations pour outrage à la morale publique et religieuse : Examen critique des doctrines chrétiennes et Rénovation religieuse ; le journal Le Siècle qui fait de ce dernier ouvrage un compte-rendu élogieux se voit condamner à son tour. Larroque polémique ensuite avec Ernest Renan à propos de La vie de Jésus qu’il traite de « roman ». Déçu par l’ouvrage de Renan, Larroque n’y voit qu’un livre sentimentaliste qui n’a rien à voir avec une étude scientifique. Les théories de Patrice Larroque trouvent quelques échos dans les milieux littéraires, on en trouve trace dans la correspondance de Gustave Flaubert : « J’ai, ce soir, dîné avec des savants qui m’ont fortement loué un nouvel ouvrage d’un M. Larroque, 2 volumes sur les dogmes catholiques. Mais il paraît que le susdit ouvrage vient d’être interdit. » écrit-il à Mademoiselle Leroyer de Chantepie . Flaubert évoque également Larroque dans une lettre à Feydau : « Je me bourre des objections anti-catholiques du père Larroque, je lis le dernier volume de Michelet et divers articles d’exégèse dans la Revue germanique »
En pleine guerre de 1870, Patrice Larroque publie un livre qui aura également quelques échos : De l’organisation du gouvernement républicain, salué par Le Siècle, L’Opinion nationale, le National, la Revue de Belgique ou encore le Progrès de Lyon . Cet ouvrage offre un point de vue assez moderne sur l’éventuelle organisation d’un gouvernement véritablement républicain. Larroque, après avoir perdu sa femme en 1872, passe les dernières années de son existence à voyager en compagnie de ses filles ; il parcourt ainsi l’Auvergne, les Pyrénées où son passage à Lourdes lui arrache quelques lignes sur les « orgies des superstitions nouvelles ». En 1874, Larroque est en Italie puis en Suisse ; l’année suivante, il s’intéresse à l’Espagne qu’il découvre ravagée par la guerre civile. Sentant ses forces décliner, Patrice Larroque rédige en 1877 un dernier ouvrage, intitulé Religion et politique , sorte de bilan intellectuel et de testament spirituel dans lequel il insère une notice biographique, un résumé de sa profession de foi, des études de philosophie politique et religieuse. Il y ajoute des copies de lettres envoyées à ses détracteurs, journalistes ou ecclésiastiques ou à des personnalités scientifiques, politiques ou littéraires comme Claude Bernard, Ernest Renan ou encore Jules Simon. Cet ouvrage est le dernier de Patrice Larroque qui s’éteint à son domicile parisien, 11 rue d’Ulm, le 15 juin 1879. Il est inhumé civilement au cimetière Montparnasse selon ses volontés : « je veux être inhumé sans intervention des religions existantes, la religion rationnelle dont j’ai travaillé à préparer l’avènement n’ayant pu encore s’établir . »
Quelques éléments sur la philosophie de Patrice Larroque
Aucune étude approfondie n’a encore été publiée sur les thèses de Patrice Larroque et ce petit article ne prétend aucunement en faire le tour. Nous souhaitons mettre en valeur les principaux thèmes traités par Larroque dans ses ouvrages de manière succincte, en espérant que ce travail ne sera que le point de départ d’une étude plus complète.
« La lecture, simple et sans commentaire, du texte biblique suffirait pour éteindre la foi chez un juif ou un chrétien d’un esprit droit »
Le grand combat de Patrice Larroque concerne la religion, plusieurs de ses écrits fustigent la Bible, les dogmes chrétiens ou l’organisation des cultes ; pourtant, Larroque n’est pas athée, il croit en Dieu et en l’immortalité de l’âme et pense que la pratique du Bien reste le but de l’existence humaine ; il insiste également sur la pratique de la morale. Larroque ne s’inscrit donc pas dans l’école des libres-penseurs et récuse les tentatives de son siècle que sont le positivisme d’Auguste Comte ou la nouvelle religion mise en place par les disciples de Saint-Simon. Ses pages consacrées à l’athéisme sont aussi dures que celles qui traitent des dogmes chrétiens.
Ancien séminariste, Larroque connaît parfaitement les textes sacrés, ce qui lui confère une grande aisance dans ses citations et dans leur maniement. L’Ancien Testament est pour lui rempli d’exemples d’immoralité : « Que de choses révoltant le sens moral et qui sont consacrées par les livres de l’Ancien et du Nouveau Testament, polygamie, esclavage, sacrifices humains offerts à Dieu, contradictions manifestes, passions et colères prêtées à l’infinie sagesse ! » Il se livre à une critique approfondie des textes, s’attaquant en particulier au dogme de la sainte Trinité qu’il rapproche des cultes païens. Il récuse totalement la divinité de Jésus et fustige sans retenue la Présence réelle, le culte des saints, la hiérarchie sacerdotale, la croyance aux démons, les miracles, la croyance dans les « peines éternelles » - l’Enfer - et considère donc le christianisme comme un « demi polythéisme » essoufflé. Larroque ne voit dans les Evangiles que des récits mythologiques, dans la pompe catholique qu’un décorum destiné à séduire les fidèles par son éclat.
Il va sans dire que l’infaillibilité pontificale, qui vient à peine d’être prononcée en 1870, est pour lui sujet de raillerie, tout comme les démonstrations de piété de la bourgeoisie qu’il traite d’hypocrite dans plusieurs de ses écrits .
Aucune des figures exaltées par le catholicisme de son temps ne trouve grâce aux yeux de Larroque, ni les Croisés, ni Jeanne d’Arc qu’il considère comme une « pauvre folle ». Les Protestants et les Juifs ne sont pas plus épargnés que les Catholiques.
Le déisme rationaliste prôné par Larroque consiste à reconnaître la perfection de Dieu, la nécessité d’une cause première à la création de toute chose. Il récuse l’appréhension sentimentaliste et pense qu’on ne peut accéder à l’idée de Dieu que par la Raison ; il est en cela l’héritier direct des déistes du siècle précédent.
« Allons droit à notre but qui est d’organiser enfin une république (…) »
Républicain de bonne heure, Patrice Larroque s’oppose aussi bien à la Monarchie de Juillet qu’au Second Empire. Il ne se contente d’ailleurs pas de marquer son rejet de ces systèmes politiques mais élabore des propositions dans son ouvrage De l’organisation du gouvernement républicain : n’ayant aucune confiance dans un gouvernement personnel qui, pour lui, reste à la merci d’un retour au despotisme – l’exemple de Louis-Napoléon Bonaparte est encore d’actualité – Larroque propose la suppression du président de la République et son remplacement par une commission issue de l’assemblée nationale ; cette assemblée serait renouvelée annuellement par moitié et serait permanente. Les ministres seraient également remplacés par des conseils. Les préfets disparaîtraient et les pouvoirs locaux seraient entièrement dévolus aux conseils de département et aux conseils municipaux. Toute tentative de prise de pouvoir par un seul individu serait alors impossible. Dans cette œuvre, Patrice Larroque prône bien évidemment la séparation stricte des Eglises et de l’Etat. Il se prononce également pour la gratuité de l’enseignement public, l’exercice public gratuit de la médecine. En matière d’impôt, il souhaite un impôt sur le revenu, des taxes mobilières et foncières et une forme d’impôt sur les successions. Larroque se prononce par contre pour la disparition des droits de douane, des patentes, des impôts sur les produits de première nécessité. Enfin, il appelle de ses vœux une République qui rétribue le travail « fructueux et honnête et non celui qui se rattache à la spéculation immorale et malsaine des jeux de bourse . »
« Les nations ont tout à perdre aux jeux sanglants de la guerre »
Marqué par les années belliqueuses du Second Empire, par la guerre de Crimée et la vaine expédition mexicaine, Larroque tente de montrer l’inutilité de l’entretien d’une armée permanente. Sachant ce qui touche avant tout ses contemporains, Larroque montre le coût financier important que cet entretien représente – ses calculs aboutissent à un total de sept milliards par an pour les nations européennes. Il évoque ensuite le coût humain provoqué par les conflits armés. Il demande également que le peuple soit consulté sur l’opportunité de déclarer ou non la guerre. Pour éviter les conflits entre nations d’Europe dans lesquelles il ne voit qu’une même famille, Larroque préconise l’entente préalable et la constitution des Etats-Unis d’Europe et la constitution d’un droit international .
« Je crois la peine de mort radicalement illégitime »
Appelé à exercer la fonction de juré aux assises de la Seine, Patrice Larroque profite de cette occasion pour réfléchir à la peine de mort dont il souhaite l’abolition, indiquant que la peine infligée au coupable doit avoir pur but de l’amender et de le réhabiliter et non d’assouvir une vengeance indigne de l’autorité nationale. Il insiste également sur le caractère irréversible de la peine de mort et sur les risques possibles d’erreur judiciaire.
« L’homme a reçu en partage la supériorité de raison et de force physique »
S’il est pourtant un domaine où Patrice Larroque reste particulièrement conservateur, c’est bien celui de la famille et en particulier de la relation entre hommes et femmes. S’appuyant sur des arguments se voulant naturalistes (l’homme est plus fort physiquement, il doit donc être le premier) et rationnels (« dans toute société où plusieurs volontés peuvent se trouver en lutte, il faut qu’il y en ait une qui soit la dernière »), il contribue à consolider l’institution familiale patriarcale en vigueur et se trouve pour une fois en accord avec le modèle dominant.
Au vu de ce trop rapide tour d’horizon de la pensée de Patrice Larroque, nous pouvons constater combien ce philosophe beaunois s’inscrit dans les principaux débats qui marquent le XIXe siècle et restent prégnants au XXe : les luttes entre les Eglises et l’Etat, entre les tenants de la raison et de la science et les partisans d’une religion renouvelée ; l’établissement d’un régime républicain qui respecte la souveraineté populaire préoccupe également Larroque. Ses appels à l’entente entre les nations européennes, à la création d’Etats-Unis d’Europe et à l’abolition de la peine de mort rappellent les combats menés par Victor Hugo et tant d’autres. Seul le combat féministe n’intéresse pas Patrice Larroque, montrant ainsi les ambigüités et la complexité d’une pensée écartelée entre des élans progressistes et des sympathies parfois conservatrices.
Bibliographie non exhaustive
Outre ses ouvrages, Patrice Larroque a publié quelques courtes brochures. Nous avons tenté de rassembler un maximum de références mais il est possible que certaines nous aient échappé.
L’influence du théâtre sur les mœurs, Paris, imprimerie A. Béraud, 1827 (thèse), 8 pages.
Theodicea juxta methodum geometricam instituta, thesis philosophica, quam... propugnabit, ad doctoris gradum promovendus, Paris, A. Beraud, 1827, 8 pages.
Eléments de philosophie, Paris, 1830, 410 pages.
Mémoire sur l’instruction publique, adressé aux chambres, Paris : Hachette, 1831, 83 pages.
Entretiens sur les élémens de l’astronomie, de l’histoire naturelle, de la physique, de la chimie, et sur divers autres sujets, à l’usage des écoles populaires, Paris, Hachette, 1837, 247 pages.
Principes de lecture, Limoges, Chapoulaud, 1837, 32 pages.
Cours de Philosophie, Paris, Hachette, 1838, 395 pages.
De la guerre et des armées permanentes, Paris, Guillaumin, 1856, 292 pages.
La Physiologie matérialiste. [Lettre adressée par M. Patrice Larroque à M. Claude Bernard, 22 juin 1870.], Paris, Paris, Imprimerie Noblet, 7 pages.
Examen critique des doctrines chrétiennes, 2 tomes, Leipsick, Alphonse Durr éditeur, 1860.
Rénovation religieuse, Leipsick, Alphonse Durr, éditeur, 1860, 374 pages.
De l’esclavage chez les nations chrétiennes, Paris, M. Lévy, 1870, 212 pages.
Opinion des déistes rationalistes sur la vie de Jésus selon M. Renan, Paris, E. Dentu, libraire-éditeur, 1863, 31 pages
De l’organisation du gouvernement républicain, Paris, M. Levy, 1870, 339 pages.
Lettre à monsieur le président de la cour d’assises de la Seine sur la peine de mort, Paris, 16 novembre 1872, Charles Noblet imprimeur, 4 pages.
Lettre à M. Jules Simon,... sur la situation politique, Paris, Imprimerie Noblet, 1872, 7 pages.
De la création d’un code de droit international et de l’institution d’un haut tribunal juge souverain des différends internationaux, Paris, Henri Bellaire, 1875, 182 pages.
Religion et politique, Paris, Calmann Lévy, éditeur, 1878, 520 pages.
A signaler : les Archives municipales de Beaune disposent d’un exemplaire de Rénovation religieuse, dédicacé à Hippolyte Carnot : « A Monsieur Carnot, témoignage de haute et affectueuse estime » et d’un exemplaire de Religion et politique, dédicacé au même Hippolyte Carnot : « à M. hip. Carnot. Hommage de l’auteur. »
Nous remercions Alphonse Chavroche qui nous a permis de faire connaissance avec ce personnage.
Sonia Dollinger

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